Quoi de neuf sur le site ce mois-ci ?

Mis en avant

Dans la rubrique actualités ;

Et si une coopérative développait le transport fluvial sur la Seine ?

La réponse de Fabien Roussel à l’enquète de la république ESS.

La fonderie jurassienne reprise en Scop ? Ressource vitale et enjeu démocratique. Vers une gestion coopérative de l’eau ?

Dans la rubrique Liens utiles

Transiscole, le portail web des alternatives

Dans la rubrique documents nous avons lu

NOTE D’ANALYSE DE LA CONJONCTURE DE L’EMPLOI DANS L’ESS ; Quel monde associatif demain ?(avec un lien pour la conférence de présentation du livre par ses auteurs)

Dans la rubrique cooper’actif

le numéro de mai-juin ; associations atouts et menaces

Dans la rubrique vie du secteur,

Attention danger  Des mutuelles se transforment en « entreprise à mission » ou « société à mission« .. Ne les laissez pas faire

Une rencontre avec la commission culture

Dans la rubrique on parle de nous

Le numéro de juin du mensuel du SNESup

 « L’utopie n’est pas la fuite vers l’irréel, c’est l’exploration des possibilités objectives du réel et la lutte pour leur concrétisation. »Ernst Bloch

Et si une coopérative développait le transport fluvial sur la seine ?

lire l’article dans l’Humanité du 28 Juin

…quatre lignes, dont deux reliant exclusivement les villes de banlieue. Les trajets se paieraient au moyen du passe Navigo (carte de transport régionale) ou d’un ticket de bus classique. Enjeux climatiques obligent, les bateaux seront propulsés grâce à l’électricité, l’hydrogène ou le biométhane. Chaque navette, enfin, pourra embarquer jusqu’à 150 personnes et 65 vélos….les protagonistes proposent qu’il entre dans le giron public, ou prenne la forme d’une coopérative. Sur le même modèle que Railcoop, collectif citoyen organisé pour créer de nouvelles lignes ferroviaires en France, une association doit être mise sur pied à cette fin.

Une reprise en Scop de la fonderie jurassienne MBF de Saint Claude ?

En grève de puis 3 mois pour lutter contre la liquidation de la fonderie Jurassienne, les salariés ont décidé de ne pas attendre un éventuel repreneur ripoux, et veulent reprendre l’entreprise en SCOP. 88 des 250 salariés sont déjà prêts à se lancer dans l’entreprise.

voir l’article dans l’Humanité dimanche du 17 Juin.