Nous avons lu

« Virer les actionnaires, Pourquoi et comment s’en passer ? »

29 janvier : Présentation du livre « Virer les actionnaires, Pourquoi et comment s’en passer ? » Editions Syllepse

Quatrième de couverture :

Le capitalisme triomphant des années 1990 a perdu de sa superbe. Il s’est mué en machine infernale produisant de la régression sociale et des inégalités, incapable de faire face au changement climatique et sécrétant une montée générale de l’autoritarisme en lieu et place de la démocratie promise.
Face à cela, les programmes de la gauche institutionnelle estiment qu’il faut orienter le capitalisme dans le sens de l’intérêt général en repartageant les richesses.
Or, avec la baisse de la croissance, le capitalisme n’est plus en mesure d’accepter la moindre concession. Une politique sociale et écologique sérieuse doit donc exproprier les actionnaires pour laisser place à des entreprises autogérées par leurs salariés, les usagers et les citoyens.
Ce livre amorce un programme de transformation qui conjugue mesures sociales et écologiques et dépassement de la notion même de propriété des moyens de production.
Afin de faciliter la compréhension des mécanismes économiques, le livre renvoie à des « tutoriels » en ligne (economie.org) qui décryptent le fonctionnement de l’entreprise, de la finance et de l’argent.

Table des matières

Introduction
1. Ne pas confondre patrimoine net et valeur de l’entreprise
2. Un capitalisme en fin de parcours ?
3. Une gauche keynésienne et redistributive
4. Quelle sortie du capitalisme ?
5. Un scénario de transition
Conclusion : un courant politique pour sortir du capitalisme

Au-delà de la propriété, pour une économie des communs

communsBenoit Borrits,   Le Découverte

Au-delà de la propriété productive, qu’elle soit privée/capitaliste ou collective, comment envisager un droit de codirection de travailleurs et usagers de l’entreprise ? Comment l’unité de production devient un commun à côté d’autres communs assurant la mutualisation des investissements de redistribution et péréquation des revenus. Et cela à partir d’un remarquable panorama international de l’histoire du mouvement coopératif, de l’étatisation soviétique, de l’autogestion yougoslave et des expériences espagnoles de 1936…

Cause commune

Numéro spécial congrès avec un article de Sylvie Mayer et de très nombreuses contributions sur le travail, l’industrie, la protection sociale, le féminisme, l’économie numérique, la jeunesse… Disponibles auprès des organisations du Pcf.

Le travail démocratique

le-travail-democratique.jpgAlexis Cukier, Le travail démocratique, aux éditions PUF, dans la collection : Actuel Marx confrontation. Date de parution : 17/01/2018

Qu’en est-il des rapports entre travail et démocratie ? Si les intellectuels marxistes ont souvent pensé l’un ou pensé l’autre, peu de travaux se sont attelés à comprendre l’enchevêtrement de ces problématiques. C’est cette lacune que comble Alexis Cukier dans un livre brillant, intitulé Le travail démocratique, qui part d’une thèse simple et puissante : « si nous voulons radicaliser la démocratie, nous devons aujourd’hui prioritairement démocratiser le travail » (p.7). Au long de ces 240 pages, le philosophe montre comment on peut entreprendre une critique démocratique du travail, comment il faut appréhender les nouveaux enjeux du travail, qu’ils soient féministes, écologiques ou démocratiques, pour ensuite analyser les tentatives actuelles de démocratisation du travail: coopératives, autogestion, conseils ouvriers… Comme le disait Marx, le travail restera nécessaire dans toutes formes de société. C’est pourquoi il est nécessaire le démocratiser, condition sine qua none de la transformation sociale. Sans aucun doute, ce travail d’une grande rigueur va s’imposer comme un outil fondamental pour penser la possibilité d’une sortie du capitalisme, à partir de l’affirmation et de la mise en pratique d’un « travail démocratique

Émancipation et pensée du complexe – Entretien avec Janine Guespin-Michel*

image

Dans son ouvrage Émancipation et pensée du complexe Janine Guespin-Michel propose l’application de la pensée du complexe à d’autres domaines que le champ scientifique. Pensée du complexe et pensée dialectique peuvent être complémentaires.

L’ESS est un domaine particulièrement complexe où ce mode de pensée est très utile

 

La lettre de vœux d’ap2e

ess-ap2e-projet-de-proposition-de-loi-pour-un-droit-de-precc81emption.jpegConsacrée au hol-dup fiscal sur les banques coopératives et mutuelles :
 26 millions de coopérateurs bancaires et mutualistes victimes de la SURTAXE SUR L’IMPôT SOCIéTé !
2 milliards sur 5 milliards seront à leur charge… https://www.ap2e.info/

Économie équitable  – Les mots pour le dire

1462746264

Sylvie Mayer et Jean-Pierre Caldier, co-animateurs d’Ap2E  Agir pour une Économie  Équitable ont publié fin 2011 dans les notes de la Fondation Gabriel Péri un petit abécédaire aussi utile que joyeusement polémique.

De A comme Alternative à Z comme Zone économique spéciale, en passant par Bancassurance, Démocratie, Développement durable, Faim, Immigration, Lucrativité, Monnaies, Territoires, Valeurs… Sylvie Mayer et Jean-Pierre Caldier nous font cheminer vers une Économie équitable.

Depuis la publication du Guide de l’économie équitable, leurs études, leurs rencontres, leurs voyages ont enrichi leurs connaissances, leurs propositions et leurs actions pour un co-développement humain durable et solidaire.

Pour ceux qui cherchent des repères, s’interrogent sur la transformation de la société et veulent approfondir leur vision des évolutions du monde : Un « alphabet » utile.

Novembre 2011 – 125 pages – ISBN 2-916374-43-7. Prix : 5.00 €

source Recma Revue internationale

Le guide de l’économie équitable

1462788018

Le Guide de l’économie équitable est un ouvrage collectif. Réalisé sous la coordination Sylvie Mayer et de Jean Pierre Caldier, les réflexions et propositions des neuf coauteurs ont été complétées d’études, de tableaux, de chiffres et d’un annuaire des principaux acteurs du commerce équitable et de l’économie sociale et solidaire.

Petit précis d’histoire sociale de l’Économie sociale

Milesy ESS couverture

L’ESS vit un moment paradoxal.

Il y a cette « modernité » selon laquelle tout procède de la Loi du 31 juillet 2014, qui si elle dit des choses sur l’ESS, si elle porte des mesures nouvelles et positives, se voulant « inclusive » ouvre largement un espace à un entrepreneuriat social sans grandes contraintes.

Modernité et inclusivité interviennent dans un temps où parmi les grandes maisons d’ESS le processus de « banalisation » se poursuit de manière inquiétante : financiarisation de banques coopératives, assurancialisation de mutuelles, commercialisation d’associations…

Pourtant bien des militants, retrouvant les ressorts sociaux de l’Économie sociale originelle, créent, reprennent, innovent, diffusent, une « autre économie » pour un « autre monde »

L’économie équitable, un nouveau projet de société
(Maurice Decaillot)

9782296121492r

Il n’y aurait « pas d’alternative » à la société capitaliste ? Cet ouvrage s’efforce, à partir d’expériences et de travaux, d’éclairer les points essentiels abordés : comment échanger et évaluer équitablement hors du déséquilibre marchand ; comment travailler librement, hors de la sujétion salariale au capital ; comment financer l’activité hors de la prédation affairiste ; comment rémunérer les apports de savoir, les services ; comment coopérer solidairement, etc..

ISBN : 978-2-296-12149-2 – Avril 2010 – 200 pages

Entre public et privé, vers un nouveau secteur socialisé

rubon431.jpg

Est-il possible d’envisager, dans un pays capitaliste développé comme la France un secteur « socialisé », c’est-à-dire reposant sur l’association des travailleurs, avec un financement appuyé sur l’épargne des ménages et totalement déconnecté, au moins directement, des marchés financiers ?

C’est la conviction de Tony Andréani, qui en propose ici l’architecture, les objectifs, les relations avec le secteur capitaliste et l’intersection avec l’économie solidaire.

Vers une gestion coopérative de l’eau : l’utilisation des sociétés coopératives d’intérêt collectif

Couv_eau.png

L’eau est un bien commun dont chacun est en droit de disposer. L’aspiration des citoyens à prendre part aux choix concourant aux biens communs peut amener à développer une conception coopérative des services publics et proposer une nouvelle forme de gestion. Dans cette perspective, Jean Huet nous propose d’étudier l’utilisation du statut de Société coopérative d’intérêt collectif (Scic), apparu en 2001, pour développer une approche multi-sociétariale et désintéressée de la gestion de l’eau.

Cette recherche met en lumière le fait coopératif pour la gestion des services publics d’eau. La diffusion de cette idée permet de soulever des questions novatrices en matière de mode de désignation de l’intérêt général et des conditions pratiques de sa mise en oeuvre.

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑